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	<title>Le PanoptiqueRésultats de la recherche pour 'aubin'</title>
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	<description>Perspectives sur les enjeux contemporains &#124; More Perspective on Current International Issues</description>
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		<title>Yousuf Karsh aurait 100 ans cette année</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Dec 2009 05:05:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Raymond Aubin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles de fond / Long articles]]></category>
		<category><![CDATA[Arts et littérature / Arts and literature]]></category>
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		<description><![CDATA[Cette recherche a brillamment été accomplie par Search Unleashed. Help to remove this message by getting the site owner to support this software. Devenir soi-même une célébrité en photographiant les gens célèbres, voilà ce qu’a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Devenir soi-même une célébrité en photographiant les gens célèbres, voilà ce qu’a accompli le portraitiste canadien Yousuf Karsh. Armé de son charme et de son audace, il a construit en 60 ans un véritable panthéon mondial en photo. Le Festival Karsh d’Ottawa vient souligner cette année l’apport exceptionnel de ce géant.</strong></p>
<div class="photo" style="text-align: justify;"><a href=" http://www.flickr.com/photos/cstm-mstc/3488107921/" target="new"><img title=" Yousuf Karsh " src="http://www.lepanoptique.com/images/articles/decembre2009/karsh3.jpg" alt=" Yousuf Karsh " /></a><br />
Lois Siegel, <em> Yousuf Karsh </em>, 1968<br />
Certains droits réservés.<br />
<img src="http://www.lepanoptique.com/wp-content/uploads/2009/07/icon_public.gif" border="0" alt="" /> <a href=" http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.0/deed.fr " target="new"><img src="http://www.lepanoptique.com/wp-content/uploads/2009/07/icon_creative_commons.gif" border="0" alt="" /></a></div>
<p style="text-align: justify;">Yousuf Karsh, photographe portraitiste, est né le 23 décembre 1908. Il est décédé en 2002. En 1999, son nom faisait partie de la liste du <em>International Who’s Who </em>des cent personnes les plus influentes du XX<sup>e</sup> siècle. Il en était le seul Canadien et le seul photographe: sans surprise, il avait réalisé le portrait de la moitié des autres célébrités dans cette liste.</p>
<p style="text-align: justify;">Se retrouver devant une épreuve originale de Karsh est saisissant: il est difficile d’en détacher le regard. Il s’en dégage une forte impression de maitrise. L’environnement dans lequel le sujet s’inscrit résulte souvent d’une mise en scène. L’arrière-plan comme les accessoires offrent un ancrage et prennent une valeur symbolique, que ce soit des sculptures pour Henry Moore et Giacometti, des peintures pour Chagall, une cigarette pour Humphrey Bogart ou un mobilier pour Elizabeth Arden. L’éclairage se montre volontaire et soigné, avec des contrejours accentués. La composition se présente de façon rigoureuse, utilisant parfois le triangle classique, parfois le rectangle moderniste. La lumière artificielle combinée au piqué extrême des images crée une forte sensation d’espace et confère une touche surréaliste à la texture des visages et des vêtements. Les noirs sont profonds et les gris, d’une grande étendue tonale. On sent les sujets de Karsh pris au filet, à la fois soumis et rebelles sous le regard du maitre. Le spectateur se retrouve à son tour pris au même filet.</p>
<div class="photo2" style="text-align: justify;"><a href=" http://www.flickr.com/photos/mstcweb/3619057835/ " target="new"><img title=" Karsh, créateur d’images " src="http://www.lepanoptique.com/images/articles/decembre2009/karsh2.jpg" alt=" Karsh, créateur d’images " /></a><br />
Musée des sciences et de la<br />
technologie du Canada, <em> Karsh,<br />
créateur d’images </em>, 2009<br />
Certains droits réservés.<br />
<img src="http://www.lepanoptique.com/wp-content/uploads/2009/07/icon_public.gif" border="0" alt="" /> <a href=" http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.0/deed.fr " target="new"><img src="http://www.lepanoptique.com/wp-content/uploads/2009/07/icon_creative_commons.gif" border="0" alt="" /></a></div>
<p style="text-align: justify;">Au XIX<sup>e</sup> siècle, le portrait a permis à la photographie de connaitre ses premiers succès marchands et d’alimenter ses progrès techniques. Le premier studio de portrait commercial s’est ouvert dès 1840 et on estime que 90 % de toutes les photographies prises au cours des dix années suivantes consistaient en portraits. Cet intérêt s’est maintenu jusqu’à ce jour. La photographie a démocratisé le portrait jusqu’alors réservé à ceux qui pouvaient commander les services d’un peintre. La vanité a amené les gens ordinaires au studio du photographe portraitiste. Baudelaire l’a décrite dans sa critique acérée du Salon de 1859: «La société immonde se rua, comme un seul Narcisse, pour contempler sa triviale image sur le métal (1)» (ce métal se réfère à la surface du daguerréotype, support photographique courant à cette époque). Baudelaire lui-même s’est quand même fait photographier par Nadar et par Carjat. La photographie a inventé le portrait psychologique, qui gagnera en spontanéité à mesure que les émulsions deviendront plus rapides. En peinture, le portrait présentait une approche convenue, dépourvue de naturel. En photographie, il se produit, à l’instant surréaliste du déclenchement de l’obturateur, une conjonction entre le sujet et le portraitiste que ni l’un ni l’autre ne maitrise parfaitement. Le portrait photographique permet de faire ressortir la personnalité profonde de celui ou celle qui se présente devant l’appareil en s’insinuant derrière son masque, souvent même à son insu. Il révèle aussi de façon détournée les gouts et les opinions du photographe portraitiste. Le portrait photographique a légitimé une représentation et une connaissance subliminale des personnages historiques qui échappent à toute autre forme d’expression. Il a créé le phénomène même de la célébrité.</p>
<p style="text-align: justify;">Le bon portraitiste sait doser l’approche spontanée et l’approche directive. Cet amalgame constituait le grand atout de Karsh. Pour photographier les personnages publics à la personnalité forte, il faut soi-même avoir une forte personnalité. On disait Karsh à la fois plein de charme et d’audace. Il s’est beaucoup déplacé pour aller photographier les gens dans leur environnement propre; il voulait ainsi révéler ce qui se dissimule derrière le visage de ses sujets. Il se renseignait abondamment sur eux. Il se voyait plus portraitiste que photographe. Il possédait une conception classique du portrait, privilégiant la précision et l’absence de détours. Il a résolu le problème épineux du placement des mains en les mettant tout simplement en évidence dans plusieurs de ses portraits même. Il a, par ailleurs, débordé de ces limites en composant certains portraits par surimpression de plusieurs négatifs. Depuis 1956, il opérait avec une chambre photographique 8 x 10. Très tôt, il a adopté un éclairage de studio élaboré comprenant jusqu’à cinq sources. Bourreau de travail, il réalisait en moyenne 250 séances de pose par année.</p>
<div class="photo" style="text-align: justify;"><a href=" http://www.flickr.com/photos/mstcweb/3619057835/ " target="new"><img title=" Karsh, créateur d’images " src="http://www.lepanoptique.com/images/articles/decembre2009/karsh1.jpg" alt=" Karsh, créateur d’images " /></a><br />
Musée des sciences et de la<br />
technologie du Canada, <em> Karsh,<br />
créateur d’images </em>, 2009<br />
Certains droits réservés.<br />
<img src="http://www.lepanoptique.com/wp-content/uploads/2009/07/icon_public.gif" border="0" alt="" /> <a href=" http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.0/deed.fr " target="new"><img src="http://www.lepanoptique.com/wp-content/uploads/2009/07/icon_creative_commons.gif" border="0" alt="" /></a></div>
<p style="text-align: justify;">Karsh a légué plus de 10 000 portraits. Il vouait un véritable culte aux héros et s’était donné comme mission de constituer une collection de portraits de tous les gens importants des domaines artistiques, scientifiques et politiques. La liste des célébrités qu’il a photographiées en 60 ans de carrière étonne. Dès 1946, il publie un recueil de portraits intitulé <em>Faces of Destiny</em>, un «beau livre» comme il y en avait peu à l’époque. Ce livre sera suivi de 20 autres, dont deux posthumes. Dans plusieurs de ces ouvrages, Karsh ajoute des textes qui relatent sa rencontre avec ses sujets. En 1987, Bibliothèque et archives Canada établit la Collection Karsh qui comprend 350 000 négatifs, diapositives et épreuves recouvrant la production du photographe pendant 55 ans. Les œuvres de Karsh font également partie de la collection de plusieurs musées de par le monde, notamment le Metropolitan Museum of Art et le Museum of Modern Art à New York, l’Art Institute of Chicago, le Museum of Fine Arts à Boston, le Philadelphia Museum of Art, la National Portrait Gallery à Londres, la  Bibliothèque nationale de France à Paris et le Musée national d’art moderne à Tokyo. Karsh a reçu en 1990 la distinction de Compagnon de l’Ordre du Canada laquelle reconnait l’œuvre de toute une vie et le mérite exceptionnel de personnes qui ont apporté une contribution extraordinaire au Canada et au bien de l’humanité.</p>
<div class="photo2" style="text-align: justify;"><a href=" http://www.flickr.com/photos/cstm-mstc/3488107921/" target="new"><img title=" Yousuf Karsh " src="http://www.lepanoptique.com/images/articles/decembre2009/karsh4.jpg" alt=" Yousuf Karsh " /></a><br />
Jean-Pierre Naud, <em> Yousuf Karsh </em>, 1975<br />
Certains droits réservés.<br />
<img src="http://www.lepanoptique.com/wp-content/uploads/2009/07/icon_public.gif" border="0" alt="" /> <a href=" http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.0/deed.fr" target="new"><img src="http://www.lepanoptique.com/wp-content/uploads/2009/07/icon_creative_commons.gif" border="0" alt="" /></a></div>
<p style="text-align: justify;">Karsh est né dans la partie arménienne de la Turquie en 1908. En 1922, sa famille se réfugie en Syrie. Karsh arrive au Canada en 1925. Il fait ses premières classes en photographie au studio de son oncle George Nakash à Sherbrooke. Celui-ci le recommande ensuite à John Garo auprès de qui il servira d’apprenti de 1928 à 1931 à Boston. Garo est alors le portraitiste le plus éminent des États-Unis. Auprès de lui, Karsh se familiarise non seulement avec l’art de la prise de vue, mais aussi avec les techniques les plus avancées du travail en laboratoire. La qualité de ses tirages demeurera une de ses marques de commerce tout au long de sa carrière. De retour au Canada, Karsh lance son propre studio à Ottawa. Très tôt, il aspire à la célébrité et il mènera sa carrière avec ce but en tête. Il se lie avec le premier ministre canadien Mackenzie King. Son portrait de Winston Churchill, le «bulldog anglais», pris en 1941 lors d’une visite au Canada, lui confère une notoriété immédiate. Ce portrait fait le tour du monde en couverture du magazine <em>Life</em>. Avec un aplomb qui lui est propre, Karsh décide alors de profiter de la présence d’un grand nombre de personnalités réfugiées en Angleterre durant la Deuxième Guerre mondiale. Il traverse l’Atlantique malgré les sous-marins ennemis pour orchestrer une série de séances de pose à l’automne 1943: il venait de poser les premiers jalons de son corpus.</p>
<p style="text-align: justify;">Le studio <em>Karsh of Ottawa</em> a fonctionné durant 60 ans. En 2009, cette ville rend hommage au grand photographe portraitiste avec le Festival Karsh (www.festivalkarsh.ca). Le Parcours Karsh guide le visiteur à travers une suite de 11 sites d’exposition répartis dans la ville, comprenant, entre autres, Bibliothèque et archives Canada, le Musée des beaux-arts du Canada, le Musée Bytown et le Musée des sciences et de la technologie du Canada avec l’exposition phare <em>Karsh: créateur d’images</em>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Notes</strong></p>
<p style="text-align: justify;">(1) BAUDELAIRE, Charles, Litteratura. [en ligne]. &lt;http://baudelaire.litteratura.com/?rub=oeuvre&amp;srub=cri&amp;id=467&gt;. Consulté le 19 aout 2009.</p>
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		<title>Carrière au Musée canadien de la guerre</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Nov 2008 15:42:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Raymond Aubin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Devant soi, un imposant mur de béton brut parti à l’assaut du plafond. Derrière, un improbable tank de la Guerre froide. Sous les yeux, vingt-deux grandes épreuves numériques aux couleurs rompues. L’exposition de photographie Dieppe [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Devant soi, un imposant mur de béton brut parti à l’assaut du plafond. Derrière, un improbable tank de la Guerre froide. Sous les yeux, vingt-deux grandes épreuves numériques aux couleurs rompues. L’exposition de photographie Dieppe de Bertrand Carrière au Musée canadien de la guerre à Ottawa conduit au cœur du temps qui passe.</strong></p>
<div class="photo" style="text-align: justify;"><img class="" title="Gray concrete wall" src="http://www.lepanoptique.com/apps/edition/images_editions/40/al.jpg" alt="Gray concrete wall" /><br />
Iwan Gabovitch, <em>Gray concrete wall</em>, 2008<br />
Certains droits réservés.<br />
<img src="http://www.lepanoptique.com/wp-content/uploads/2009/07/icon_public.gif" border="0" alt="" /> <a href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/" target="new"><img src="http://www.lepanoptique.com/wp-content/uploads/2009/07/icon_creative_commons.gif" border="0" alt="" /></a></div>
<p style="text-align: justify;">Le raid des forces alliées sur le port de Dieppe en 1942 a marqué d’amertume, à tort ou à raison, l’imaginaire canadien et surtout québécois. Le Canada y a subi les plus lourdes pertes en un seul jour de toute la Seconde Guerre mondiale. La nostalgie qui imprègne les plages entourant Dieppe a frappé l’artiste et photographe Bertrand Carrière. Il livre au spectateur une réflexion sensible sur les vestiges des ouvrages défensifs construits par les Allemands et baptisés le Mur de l’Atlantique.</p>
<p style="text-align: justify;">Les photographies de Carrière s’alignent en chapelet sur la paroi de béton du musée. Vingt œuvres de 50 x 60 cm égrènent l’espace avec deux plus grandes de 120 x 100 cm. Les épreuves laissent paraître une bordure blanche et s’insèrent dans un cadre noir. Carrière a procédé à la prise de vue sur film moyen format. Par la suite, il a numérisé ses négatifs en vue du traitement et de l’impression. Le grain argentique encore présent confère un velouté aux images. Son choix de couleurs rompues et foncées souligne la mélancolie des lieux. Carrière a délibérément photographié en hiver, privilégiant les lumières diffuses qui aplatissent le paysage. Il a préféré les cadrages serrés qui montrent peu de ciel. Quand celui-ci se laisse voir, sa grisaille fait écho aux rochers de la plage et des falaises. L’approche frontale de Carrière présente une grande netteté et une grande rigueur de composition.</p>
<p style="text-align: justify;">Qu’y voit-on? Des blockhaus en béton, des positions de pièces d’artillerie, des centres de commandement souterrains, des obstacles, des voies de communication, autant d’artefacts incrustés dans le paysage. Devant le dilemme posé par le Mur de l’Atlantique, soit restaurer, soit détruire, les autorités françaises ont choisi de laisser les fortifications se dégrader d’elles-mêmes. Après plus de soixante ans, il en résulte un étrange mariage entre le naturel et le construit. Ce bloc usé est-il un rocher ou une casemate battue par la mer? Cette mare est-elle retenue par le fond rocheux ou par des fondations en ruine? Il ressort des photographies de Carrière un sentiment marqué de l’usure et du passage du temps. Chacune introduit un récit oublié que l’imagination du spectateur est appelée à combler. Qu’y a-t-il au bout de ce sentier, en haut de ces marches, au fond de ce tunnel? L’exposition de Carrière s’accompagne du sous-titre «Les photographies d&#8217;un paysage». En présentant le jeu entre les forces de la nature et la résistance fataliste des ouvrages, Carrière adopte un point de vue environnemental. Par l’étroitesse de ses cadrages, il s’éloigne du paysage classique et contemplatif tout en en conservant les bases esthétiques. À travers les ouvertures et les entraves qui jalonnent les environs de Dieppe (un chemin de fer, un blockhaus), il révèle l’aspect dynamique du paysage dans l’espace. À travers l’usure de ses composantes humaines, il en dévoile la dynamique dans le temps.</p>
<p style="text-align: justify;">L’exposition Dieppe constitue une suite à l’installation Jubilee réalisée par Carrière en 2002 à l’occasion du 60e anniversaire du raid sur Dieppe. Carrière a planté 913 portraits noir et blanc sur la plage à marée basse, symbolisant les 913 victimes canadiennes. Pour la plupart, ces portraits représentaient des militaires contemporains de la base de Val-Cartier près de Québec. Cinq cents de ces images ont été rejetées par la mer et installées le lendemain dans un cimetière avoisinant. Voyant dans les paysages du Pays de Caux une ode à la mémoire et au passage du temps, Carrière est retourné en Normandie l’année suivante pour en saisir l’essentialité.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Bibliographie</strong></p>
<p style="text-align: justify;">CARRIÈRE, Bertrand. <em>Dieppe:  Paysages et installations</em>, Montréal, Les 400 coups, 2006.<br />
DAULT, Gary Michael. «Photographs  by Bertrand Carrière», <em>CV Ciel variable 68</em> (août 2005), p 16-23.</p>
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